L’EXCELLENCE

EN IMMOBILIER

D’ENTREPRISE

TROUVEZ EFFICACEMENT VOS NOUVEAUX BUREAUX


URBAN CONSEIL : L’ENTRETIEN À DISTANCE

Benoit Gontier

QUELLE EST LA GENÈSE D’URBAN CONSEIL ?

Benoit Gontier : À la sortie de l’École Supérieure de Gestion, Stéphane et moi nous nous sommes retrouvés complètement par hasard à travailler chez Nexity (à l’époque Keops) pour travailler dans l’immobilier d’entreprise et développer deux nouveaux secteurs en friches : la Seine-Saint-Denis et une partie du Val d’Oise. Tout un programme.

De plus, nous avions en charge tous les types d’actifs : les bureaux bien sûr, mais aussi l’activité, le stockage et la logistique. Nous sommes devenus de véritables couteaux suisses de l’Immobilier d’Entreprise.

Stéphane Perrier

Stéphane Perrier : Cette « école de la vie immobilière diversifiée » nous a validé au moins deux choses : que nous aimions ce job et qu’un jour nous aurions notre propre structure…

B.G: Et ainsi naquit Urban Conseil en 2001 !

OÙ VOUS SITUEZ VOUS DANS LE MARCHÉ ?  

S.P : Notre ADN est d’intervenir là ou nos clients, avec qui nous entretenons toujours une relation privilégiée, nous le demandent. Il n’ y a pas de sujets faciles ou difficiles, rentables ou pas. Il n’y a que l’objectif de donner satisfaction et poursuivre la construction d’une « relation immobilière » basée sur la durée et la récurrence.

B.G : C’est pour cette raison qu’Urban Conseil est en capacité d’intervenir sur un éventail extrêmement large de missions en terme de surfaces, localisation et typologie. Nous sommes clairement une alternative très crédible aux grands cabinets pour des clients souhaitant un service vraiment sur-mesure…

QUELLE EST VOTRE CONCEPTION DU BUSINESS ?

S.P: Urban Conseil est née d’une volonté d’indépendance, d’excellence et de confiance.

B.G : Nous avons voulu nous positionner comme des conseils réellement objectifs à l’écoute de nos clients sur la longue durée. Et, à notre sens, cela passait par la création d’une structure légère et autonome.

S.P :  Notre souhait a toujours été de pouvoir satisfaire nos clients dans la certitude d’une relation basée sur l’écoute, la bienveillance et le professionnalisme. Je pourrais le résumer par : « réussir ensemble ! ».

L’IMPACT DE LA PANDEMIE SUR VOTRE BUSINESS ?

S.P : Cette période, en dehors de son impact très clair sur le volume de l’activité, a réellement changé la façon dont nos clients abordent leur réflexion immobilière. Ils cherchent plus de flexibilité dans la façon de travailler et dans les espaces de travail.

B.G : Oui, tout à fait, nous avons beaucoup de client qui cherchent des baux plus courts, plus flexibles et moins contraignants ; pour répondre au développement du télétravail et à la fluctuation des effectifs.

S.P : Et sans parler des sociétés que nous avons installées et qui cherchent à sous-louer une partie de leurs locaux…

B.G : Globalement je pense que les  bureaux vont conserver un rôle capital tout en répondant à des exigences plus fortes en matière de qualité des espaces de travail. À mon sens, le télétravail ne sera pas aussi prépondérant que ce que l’on pouvait penser, il a quand même ses limites.

S.P : Oui je reste assez persuadé que la créativité et l’innovation riment plutôt avec le présentiel.

QUEL ÉVOLUTION  DU MARCHÉ ?

B.G : Il se passera un temps assez long avant de retrouver les valeurs avant Covid.

S.P : C’est clair, et  il est probable que les actifs les moins adaptés aux nouveaux standards de travail nomade et/ou flexibles restent sur le carreaux. Il faudra réfléchir à des process de reconversion.

B.G : Il est intéressant de noter que l’un de nos secteurs d’intervention, le QCA , est finalement assez peu offreur avec un taux de vacance qui reste relativement faible (environ 5 % contre 7,5 % en Ile de France..)

S.P : Nous avons vraiment un marché à deux vitesses. À nous de bien l’expliquer à nos clients..

VOS SOUHAITS POUR L’AVENIR ?

BENOIT GONTIER : Un avenir plein de projets !

STÉPHANE PERRIER : Et notamment immobiliers !

Entretien réalisé à distance par Mathieu Buquet le vendredi 24 septembre 2021


UNE RÉALISATION RÉCENTE

WEWORK, 27 AVENUE TRUDAINE, 75009 PARIS

WEWORK EST UN DES DEUX PLUS GRANDS OPÉRATEURS MONDIAUX DE MISE À DISPOSITION DE LOCAUX DE COWORKING ET D’ESPACES FLEXIBLES

URBAN CONSEIL a identifié, présenté et loué à WEWORK un ensemble immobilier de 7300 m² à restructurer ; un espace unique à Paris dans sa conception architecturale. L’énorme potentiel de cet actif permet à WEWORK de déployer son expertise pour ce qui est des lieux flexibles et privatifs.

Comme à son habitude WEWORK fait le choix dans ses aménagements d’une grande audace et d’un design novateur. Un axe enrichi de la digitalisation des espaces de travail nécessitée par la montée en puissance du nomadisme et de l’hybridation des modes de travail. Consulter plus de références, c’est par ici !

wework paris avenue trudaine urban conseil
we work paris avenue trudaine lobby urban conseil
wework avenue trudaine verriere urban conseil


COWORKING ET PANDÉMIE : LA NOUVELLE DONNE

2016-2019, AVANT  LA CRISE COVID-19

L’émergence du Coworking sur le marché de l’immobilier de bureaux en France remonte à l’année 2016. Initialement né au début des années 2000 dans la Silicon Valley, le coworking s’est développé en complémentarité des centres d’affaires. Entre 2016 et 2019, les créations de centres de coworking ont plus que triplé. Ainsi l’esprit de communauté et les espaces de travail partagé et collaboratif sont devenus des éléments structurants du Coworking.

Pour attirer ou retenir les meilleurs talents, friands d’animations et d’aménagements novateurs favorisant l’échange et la créativité, le Coworking s’est progressivement diversifié. Proposant des espaces privatifs avec plus de confidentialité et des services plus accès business, les lieux de coworking sont devenus plus corporate.  

La digitalisation des processus et l’autonomie technologique des collaborateurs, liés notamment à l’essor du secteur du digital, ont favorisé l’adoption de solutions de coworking par les entreprises en recherche d’espaces de travail.

PENDANT LA CRISE COVID-19

Le secteur du coworking n’a pas été épargné par l’impact de la crise économique et sanitaire.

Les opérateurs de coworking ont dû faire face à une forte contraction de la demande, mais aussi à des coûts supplémentaires liés à la mise en place des règles de distanciations sociales qui ont réduit drastiquement la capacité d’accueil.

L’année 2020 fut donc une année « noire » pour les opérateurs de coworking.

APRÈS LA CRISE COVID-19

Si la crise a nettement impacté le secteur du coworking, elle a constitué cependant une véritable source d’opportunités. La pandémie Covid-19 aura été un accélérateur de tendances, notamment sur la question de l’aménagement des espaces  et de l’hybridation des modes de travail. Les conséquences économiques de la crise sanitaire ont réorienté les priorités : nomadisme des collaborateurs et flexibilité de l’organisation immobilière qui permettent aux entreprises d’ajuster en temps réel la fluctuation des besoins.

Depuis septembre 2020, de nouveaux profils d’utilisateurs comme de sociétés aux méthodes traditionnelles s’intéressent aussi à cette solution de flexibilité. Le recours à ces espaces devrait donc accompagner et faciliter l’hybridation des modes de travail alliant présentiel et distanciel. Ces phénomènes apparaissent désormais comme inéluctables. L’offre est aujourd’hui très fortement concentrée dans Paris Centre Ouest où la demande était historiquement forte. Cependant, si le potentiel des besoins futurs augmente fortement, des centres apparaîtront à proximité des lieux de résidence en 2e et 3eme couronnes. L’offre de coworking devrait continuer de se structurer pour accompagner à la fois les besoins des entreprises et la migration des talents en quête de meilleures conditions de vie et de travail.   

Les principaux axes de développement sont : les abonnements et services « à la carte », les bureaux privatifs et les solutions sur mesure, le bureau virtuel et le bureau de prestige à la journée. La pandémie fut donc un accélérateur d’adoption d’espaces flexibles et de nouveaux modes de collaborations professionnelles. Le besoin d’agilité, la recherche d’espaces favorisant l’engagement des salariés, la santé et le bien-être au bureau sont des tendances qui vont perdurer et continuer à alimenter la demande.

Les espaces flexibles seront également pour les entreprises un levier qui leur permettra de réduire la densité de leurs bureaux au gré de leurs besoins et des conjonctures économiques. Faire un tour d’horizon du marché, c’est par ici !


URBAN CONSEIL S’ENTRETIEN AVEC PIERRE LOUSTRIC PRÉSIDENT DE SCENTYS

Pierre Loustric Président de Scentys

QU’EST-CE QUE SCENTYS ?

Scentys c’est le pionnier et le leader de la diffusion de parfum dans l’air. La société a été fondée en 2004 à Paris par deux ingénieurs qui avaient la passion du parfum. C’est un peu le Ying et le Yang ; le Ying, la froideur de la technologie, et le Yang, la chaleur du parfum.

Nous concevons, fabriquons et vendons des systèmes de diffusion de parfums pour des petits espaces, des maisons, des voitures ou des grands espaces jusqu’à des centres commerciaux, des tours de La Défense, des bureaux, des boutiques. Voilà notre métier.

QUELS ONT ÉTÉ LES EFFETS DE LA CRISE SANITAIRE SUR VOTRE ACTIVITÉ ?

Ils ont été relatifs. Déjà il faut savoir que nous sommes dans le parfum d’ambiance, pas dans le parfum de peau. Nous ne produisons pas quelque chose que les gens mettent sur leur peau. Le parfum de peau, c’est une division du parfum qui a pâti du Covid, car les gens sont moins sortis.

Mais en revanche, vu que les gens passaient plus de temps dans leur intérieur et cherchaient une forme de bien-être par rapport à cette situation anxiogène, le secteur du parfum d’ambiance s’est plutôt développé.

On a limité notre chute, notre chiffre d’affaires a baissé de 5%. Finalement dans le contexte de ce que l’on peut voir, même dans le luxe, pour Scentys c’est plutôt une bonne performance. Sur les premiers mois de 2021, nous sommes à plus de 75% de chiffre d’affaires, donc en forte croissance par rapport à 2020, et même par rapport à 2019. Le luxe, et le parfum en général, sont des secteurs qui n’ont pas trop pâti du Covid.

QUELLES ÉTAIENT VOS ATTENTES EN TERMES D’ESPACE DE TRAVAIL ?

Nous étions un peu à l’étroit dans nos bureaux du deuxième arrondissement boulevard des Capucines près de L’Opéra Garnier. Scentys étant une société en croissance avec des effectifs plus important, il fallait prévoir l’avenir. Notre bail, courait de 2017 à 2020, est arrivé à sa fin, puis avec le Covid on a prolongé d’un an. Le but était de passer de 175 mètres carrés boulevard des Capucines à 220 mètres carrés mieux agencés rue Chauveau Lagarde près de La Madeleine dans le huitième arrondissement. Nous étions quatorze personnes, ici nous pouvons être facilement jusqu’à vingt et une personnes sans être les uns sur les autres.

La première volonté était d’avoir plus d’espace pour le personnel, la seconde de ne pas perturber les habitudes, sachant que les gens sont très habitués à venir sur un Hub. Avec les stations Auber et Opéra c’est très bien desservi.

Notre staff n’a pas perdu ses habitudes, ni en matière de logistique et de transport ni en ce qui concerne leurs repères, les restaurants et ainsi de suite. Cela s’est avéré un plus pour le personnel qui était très content d’avoir plus d’espace dans un endroit plus lumineux. Nous sommes passés du rez-de-chaussée au troisième étage. Nous avons un puit de lumière très agréable dans un bureau traversant, et dans une meilleure facture de bureaux au niveau structurel et de la décoration.

COMMENT S’EST DÉROULÉE VOTRE COLLABORATION AVEC URBAN CONSEIL ?

Initialement j’ai connu Urban Conseil par le bouche-à-oreille. Le cabinet m’avait été recommandé par une participation au fond d’investissement auquel Scentys appartient et à qui ils avaient trouvé des locaux. Sachant qu’ils sont des bons spécialistes du QCA (Quartier Central des Affaires), et qu’on voulait rester dans ce quartier, c’était intéressant de bénéficier de leur savoir-faire.

Ils connaissent très bien le marché. Si on y ajoute leur approche qui est très professionnelle et humaine et leurs tarifs qui sont à un juste prix, voilà en somme les raisons pour lesquelles j’ai fait appel à eux. 

Globalement ce fut un succès, j’ai été très content du travail qu’a fait Urban Conseil pour Scentys.

Urban Conseil nous accompagne depuis plus de 5 ans. Benoit Gontier nous avait trouvé précédemment deux bureaux. Avant le boulevard des Capucines, nous étions Place Boieldieu, toujours dans le deuxième arrondissement. Ce que j’aime dans Urban Conseil c’est que c’est une agence un peu boutique, ce ne sont pas des requins, ils sont à l’écoute. Ils n’essayent pas de vous refourguer un bien à tout prix. Ils comprennent nos besoins, ils interprètent nos attentes, ils donnent des conseils et c’est une façon de travailler sur mesure que j’apprécie. Ce sont de bons professionnels avec une approche humaine, et c’est compatible avec un très bon rapport qualité/prix pour leurs prestations.

COMMENT GÉRER-VOUS LA VIE AU BUREAU APRÈS 18 MOIS DE COVID ?

Nous sommes passés par différentes phases. Une phase obligée où du jour au lendemain nous avons dû tous partir chez nous. Scentys est une société assez technologique de par notre background ingénieur. Du coup cela s’est fait assez facilement au niveau des outils : tout le monde a un ordinateur portable, on avait Teams déjà bien en place, Slack et toutes les messageries nécessaires à une communication moderne.

Ça s‘est très bien passé et ça a limité l’impact négatif sur notre société.

C’est certain que cela a modifié les attentes de notre personnel, après cette période où ils étaient tout le temps chez eux. C’était compliqué de leur dire « maintenant c’est 100% au bureau ». Comme ils ont prouvé qu’ils pouvaient travailler à distance, et que ça a bien fonctionné, aujourd’hui on est sur un modèle hybride : deux jours de télétravail et trois jours au bureau. Le télétravail n’est pas imposé. Il y a des gens chez nous qui préfèrent venir tous les jours au bureau, car seuls dans un petit appartement à Paris ils ne sont pas forcément heureux. C’est une logique à la carte et ça fonctionne bien, on a tous trouvé nos marques.

L’AVENIR POUR SCENTYS RESSEMBLERA À QUOI ?

Scentys est une entreprise industrielle en forte croissance. Nous avons deux sites ; une usine près de Cergy Pontoise et ici le siège social rue Chauveau Lagarde pour recevoir nos clients issus du secteur du Luxe : Chanel, L’Oréal, Hermès, etc. Ils aiment bien venir chez Scentys. C’est un lieu très central et parisien, il y a une logique d’adresse de prestige, « location is the brand « . Être installé dans la capitale c’est aussi un faire valoir à l’export, le parfum de luxe c’est Paris, avoir une adresse parisienne c’est important.

Jusqu’à présent Scentys était une société franco-française qui exportait beaucoup avec des clients qui nous faisaient traverser les frontières. Mais c’est un peu limitatif et on a décidé d’ouvrir une filiale aux USA où quelqu’un de notre équipe va être notre tête de pont à New York. C’est un gros développement, le monde du parfum, et du luxe en général, est en pleine expansion.

Chez Scentys on a inventé le concept de parfum en capsule qui est un peu l’anti-bougie. Les bougies parfumées c’est cancérigène, il y a du nitrate, du benzène, ce n’est pas très bon pour la santé.

Nous, nos capsules sont sans solvants et sans alcool, c’est juste de l’air qui les traverse pour assurer la diffusion des fragrances. C’est une forme très bio de parfumer qui correspond aux attentes des consommateurs d’aujourd’hui et à la vague de naturalité globale qui souffle sur tous les secteurs.

Cette forme de parfumer est en train de trouver son marché, et ce dans le monde entier, notamment dans des pays où les gens veulent parfumer leur maison et leur voiture et où l’attrait pour les marques de luxe est très fort.

Pour exemple, en Chine, alors que culturellement préférence était donnée à l’encens et aux formes plus traditionnelles de parfums d’ambiance, l’attrait pour les marques occidentales et le luxe, nous rend présents en BtoB et BtoC au nom de grandes marques comme Diptyque ou Jo Malone qui sont très fortes et très bien représentées.

En termes de croissance de chiffre d’affaires, ça va très vite. Notre usine située à Saint-Ouen-l’Aumône est dans une zone d’activité beaucoup moins chère que notre siège social parisien. C’est un grand pôle européen reconnu et labellisé ainsi qu’un très bon Hub logistique où nos gros acteurs et clients viennent chercher leurs produits facilement, car situé près des ports et aéroports.

Le futur pour Scentys est plutôt rose. Le secteur du luxe par beau ou mauvais temps fonctionne toujours. Nous avons la chance d’appartenir à cet écosystème que nous servons avec professionnalisme depuis 17 ans. Nous sommes des pionniers, nous avons des brevets et nous continuons d’innover pour maintenir une avance technologique et notre réputation de maison de luxe parisienne.

Il ne suffit pas d’avoir un bon produit, il faut aussi bien en parler sur les plateformes qui font échos aux marques de luxe aujourd’hui. C’est pourquoi Scentys va revigorer son brand content, car c’est complémentaire de l’image de marque de luxe que véhiculent nos produits d’exceptions et de haute qualité.

Pour en savoir plus sur Scentys : www.scentys.com

L’interview de Pierre Loustric Président de Scentys a été réaliséée par Mathieu Buquet le mardi 14 septembre 2021 à Paris huitième.


Retour haut de page